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Qualité d’image – Télédiffusion noir & blanc

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QUALITÉ D’IMAGE – TÉLÉDIFFUSION NOIR

& BLANC

 

Au début des années 30 l'idée de combiner l'expérience du cinéma à la radiodiffusion afin de ramener à

la maison divertissement audio vidéo complet occupait l'esprit des penseurs novateurs à l'époque.

 

Considérant que les films étaient projetés sur un grand écran une image à la fois, 24 images/seconde, la

notion d’y recréer le même apport aux foyers individuels était impensable. Ce qui fonctionnait alors était

transmission de fréquence radio.

 

L'idée de télévision consistait de capturer électroniquement une image un point à la fois en raison de sa

luminosité produite du blanc au noir et comprenant l'ensemble complexe de l'échelle des gris, télédiffuser,

recevoir et afficher au moniteur de télévision. De façon similaire on pourrait y comprendre autant du concept

photo sur papier journal.

En raison de la limitation du spectre de fréquence la Commission de Communication Fédérale (FCC)

avait légiféré un maximum de 6 MHz par canal / station de radio ou de télévision peu importe.

 

REMARQUE: 6 MHz signifie 6 Mega Hertz. Un hertz est une unité de cycle par seconde. 6 MHz signifie

qu'il peut y avoir jusqu'à 6 000 000 différentes impulsions électriques envoyés par seconde.

 

Afin de satisfaire les restrictions prescrites, les ingénieurs pensaient livrer 30 images/seconde étant

donné que les films s’en tenaient à 24. Chaque image nécessiterait être balayée de haut en bas à

raison de 525 lignes dont 45 invisibles où la norme 480. Chaque ligne de balayage serait composée

de 370 pixels, dont 40 invisibles. L'équation:

 

     30 images/seconde  x  525 lignes balayage  x  370 pixels  =  5 827 500 Hertz  

 

Lors du premier essai en studio tellement de scintillement apparu à l'écran qu’il en aveuglait les ingénieurs

les forçant à se détourner ou placer le moniteur hors tension. Il n'y aurait aucune chance que ce prototype

se retrouve dans un foyer américain sans être saccagé en un temps record.

 

Revenant aux méthodes d'amélioration effectuées à même l’industrie du film, les ingénieurs procédèrent à

l'augmentation du nombre d'images par seconde jusqu'à l'élimination de scintillement. 40 images/seconde

s’avérèrent la bonne combinaison.

 

La deuxième phase de l'expérience consistait à déplacer le moniteur de réception studio dans un endroit à

proximité dans le voisinage à une certaine distance afin d’y tester la réception du signal transmis. Peu

importe combien ils ont essayé l'expérience s’est vouée à l’échec.

 

 

Réalisant qu'ils dépassaient la bande passante légiférée et conscients qu'ils ne pouvaient pas revenir à

30 images/seconde, un ingénieur futé proposa d'envoyer la moitié de l'image à la fois. Pas haut, bas, haut,

bas et ainsi de suite, mais lignes impaires, lignes paires, lignes impaires, lignes paires et ainsi de suite.

Le balayage entrelacé fut inventé. 2 champs égalaient donc une image complète. De plus, la diffusion de

60 champs par seconde jumelait la norme électrique nord-américaine de 60Hz.

       

Donc, si vous vous n’êtes jamais demandé pourquoi, à l'ère de la télédiffusion analogique, il en fallait peu à

sentir un mal de tête se matérialiser à la suite de trop regarder la télévision, c'est que même si les yeux

étaient trompés au mouvement, le cerveau devait toutefois faire du surtemps à recréer l’information manquante.

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